Mais que dois-je dire ou ne pas dire ?

Bonjour à toutes et tous

mon dieu que vous devez avoir déjà lu et relu ce que je vais vous écrire... mais 1) j'en MEURS de besoin, 2) je ne sais pas à qui en parler, 3) c'est ça où je les tue (grrr)

Un peu d'éléments de contexte :
j'ai 30 ans, mon compagnon 45, nous sommes ensemble depuis 2 ans et demi. Il a deux filles (5 et 11 ans), ne les a pas voulu (oui on peut discuter un long moment sur ce point), s'est séparé de la maman officiellement il y a 2 ans et demi (changement de maison) mais officieusement (chacun dans un partie de la maison) depuis 5 ans.
Les filles ont grandi dans un contexte où les parents ne se disputaient JAMAIS , ne se chamaillaient JAMAIS, ne se touchaient JAMAIS et la grande entrenait ue relation privilégiée les premières années de sa jeune vie avec son père et ensuite avec sa mère (situations professionnelles faisant).

Bref.... contexte actuel : une maman paumée qui joue les copines avec la grande et une petite un peu sur la touche (c'était le bb pansement ,mais ca n'a pas marché). Une maman avec qui je m'entends bien mais qui a un souci avec moi ! évidemment ... donc la grande ressent ses tentions (maman dit du mal de moi mais me fait la bise .... hum hum). BREF. classique non ?
un papa (mon compagnon) qui est emprunt de culpabilité et qui sur enchère la relation avec sa grande.
la grande : perdue la pauvrette ... gentille mais ...manipulatrice.. et dans un conflit de loyauté intense + qui oeuvre au quotidien pour faire plaisir à papa jusqu 'à en perdre son identité et ses envies propres... Et évidemment faire punir sa petite seur pour tout et rien eeeet : depuis peu me fait proter le chapeau pour des pertes d'objets ou casses (je suis tete en l'air).

BREF.... QUE PUIS JE FAIRE? Qu'ai je le droit de dire dans ces moments là ?? Comment dois je agir ?
Quand :
1) la grande retourne le cerveau de son père , ment pour faire punir sa soeur et être la protégée de son père .... (je l'aime bcp et j'ai vt Evie de l'aider... ) et de fait est en surpuissance .. je pense que ce n'est pas bon pour elle....
et moi ca ne me dit rien qui vaille pour l'avenir
2) mon compagnon m'en veut (je suis source de stress) car quand ces moments arrivent je suis touchée, en colère ... je ne dis rien mais évidemment moi qui suis virevoltante et volubile , soudain je suis posée et calme et oui.... je regard triste.
Je n'ai pas le droit à mes "moments , mes humeurs"...

...

Je suis une belle maman qui adore ces puces, qui projette de moins en moins un bébé dans ce contexte (c'est mon compagnon qui m' a parlé le premier d'avoir un bb) et qui n'a plus sa maman...

SIL VOUS PLAIT

Réponses

  • 4 Réponses sorted by Votes Date Added
  • Bonjour
    Concernant la grande, vous pouvez lui dire ce que vous pensez ! Elle entre dans une phase où elle peut prendre du recul (on espérant qu'elle soit un peu mature), mais attention, l'adolescence arrive à grands pas avec un ego qui va se développer de plus en plus (c'est l'âge !).
    Il faut la prendre en flagrant délit de mensonge ou de manipulation(c'est imparable et on sort de l'émotionnel pour entrer dans le rationnel ...plus facile pour le papa à gérer). Le conflit de loyauté a toutes les chances de s'atténuer avec l'adolescence. Le mieux, est de la recentrer sur elle, ses envies, vous le dites très bien et pour cela lui parler de son univers à l'école, ses amis, ses passions, ...... Et surtout expliquez lui vos constats, il faut qu'elle comprenne que vous voyez le jeu qu'elle joue.
    Elle doit sentir le cadre du jeu. Idéalement, le cadre doit être posé par vous ET son père ....

    La petite a 5 ans, c'est l'âge où l'on vit dans l'instant uniquement, sans prendre de recul. C'est aussi l'âge idéale pour construire une belle relation avec vous. Donc, si elle est sur la touche, et comme vous avez l'air d'être vraiment attachées aux puces, vous pouvez tout à fait être 100% nature et lui apporter ce dont elle a besoin : de la considération, et de la sécurité.

    Et pour le papa, il faut trouver l'équilibre ..... surtout restez vous même et ne cacher pas vos émotions (sinon vous allez devenir une cocotte minute) et essayer de trouver les bons compromis qui sont importants pour lui .....

    Pas facile tout ça, mais vous avez envie que ça fonctionne, alors ça va fonctionner .... !

    Bon courage à vous
  • Bonjour

    Merci pour ces réponses. Sincèrement.

    Vu que je suis une peureuse de première : je vais essayer de dépasser cela et de parler quand le moment sera opportun à la grande.

    Je vais lasser faire le temps , au jour le jour. Je ne me projette vraiment plus avec un enfant dans ce contexte de vie.... Ce qui me peine profondément mais en même temps .... ce sont mes tripes qui me le font ressentir.

    Mon compagnon vient encore de me dire que je suis "chiante" car tout va bien. OUI tout allait bien. Ma grande belle fille vient de saborder son anniversaire que son père et moi organisons (qui coute une fortune à son père) et d'envoyer un sms à son père indiquant que c'est ma faute car j'aurai du passer une info à son père . . . . .

    Helas .... 1) c'est un mensonge 2) cela traduit surtout son malaise car c'est le premier anniversaire qu'elle ne fait pas avec sa maman (avant cela la maman a toujours fait en sorte de faire son anniversaire et là , lui fait ressentir cette "trahison" (je cite) de calendrier..... alors que c'est elle qui a donné les créneaux etc ... BREF).

    Je suis restée calme et dans mes baskets sans polémiquer j'ai donné les infos à mon compagnon et dit que si je pouvais épauler c'est Avec plaisir -----> réponse " tu fous la merde et après tu veux aider "

    Bon hé bien le soir FORCEMENT cela se voyait sur ma tête que je n'allais pas bien (cooctte minute ???). En même temps que puis je dire ????

    - si je ne dis rien : je n'ai pas un discours de vérité, je fais porter mon malheur par mon silence, je me larmoie etc ..
    - si je dis les choses : je suis source de stress , le pbm ce n'est pas lui ou les autres c'est moi etc ....

    J'ai lu une personne dans le forum qui disait qu'elle avait l'impression de n 'avoir le droit de rien ...
    moi j'ai juste envie d'avoir le droit :

    - d'être hytérique si je veux
    - d'être casse pied parfois
    - d'a^ter stressée par le boulot (j'ai monté un bureau d'étude , je commence une thèse et je pilote un projet avec une équipe de 8 personnes)
    - d'avoir mal dormi et de me réveiller du pied gauche
    - de me plaindre tout en sachant que c'est nul


    BREF .. JE VEUX AVOIR LE DROIT ....


  • Et vous avez raison, prenez le droit et imposez le .... de toute façon votre entourage fera avec

    mais surtout n'intériorisez pas, car de toute façon il faut que ça sorte.

    Etre soi même, c'est le meilleur moyen d'aimer et d'être aimée, donc ne lésinez pas sur la dose !!!!
  • Bonjour,

    Je suis aussi d'avis que le mieux est de rester naturelle et tant que possible factuelle quand un problème se pose; idéalement calme, même si je comprends que vous en ayez ras le bol parfois (c'est forcément à nous les adultes de prendre plus sur nous avec les enfants, avec votre compagnon, c'est différent, vous êtes sur un pied d'égalité).
    Et ne pas oublier non plus que rien n'est définitif en soi, il faut parfois du temps, les enfants évoluent vite à cet âge.

    Bon courage, les chose finissent toujours par s'arranger.

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